Le fichier source est d’abord acquis dans une structure générique. Les contrôles vérifient l’en-tête, le pied et la concordance du nombre de lignes. Les enregistrements conformes sont ensuite répartis dans les tables de préparation, puis intégrés dans Oracle selon l’ordre imposé par les relations.
Le modèle relie les comptes, les clients et leurs coordonnées par des clés primaires et étrangères. Les anomalies sont dirigées vers des tables de rejet et les traitements sont tracés. Power BI exploite les données Oracle via ODBC, avec des ajustements de format et de libellés dans Power Query.